Chingetti



Nom du secteur protégé  Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata
Année d'inscription sur la liste du patrimoine mondial 1996
Situation et site Au milieu d'un immense territoire désertique, les quatre villes sont situées en bordure d'une vallée fertile (oasis). Repères essentiels sur la route caravanière qui relie Idjil, réputée pour ses mines de sel gemme, à Tombouktou, ces villes ont aussi en commun, plus largement, d'être sur les grandes voies d'échanges transsahariennes.
Fonction historique Religieuse, culturelle et commerciale.
Date de fondation Les villes sont construites vers le XIIe siècle sur les ruines d'établissements antérieurs.

Repères historiques:
  • L'origine des quatre villes est liée au développement des grandes voies commerciales du XIe siècle. Dès cette époque, Tichitt s'avère l'une des principales villes du domaine berbère. Elle sera intégrée au vaste empire des Almoravides lors de son édification (fin XIe s.).
  • Entre le XIVe et le XVIIIe siècle, toutes quatre traversent, à un moment ou l'autre, une période de grande prospérité qui est fondée, notamment, sur le sel d'Idjil. Leur ensemble constitue le plus important centre commercial du Sahara Occidental.
  • Oualata est très prospère au XVe siècle et acquiert en outre une notoriété intellectuelle considérable après avoir accueilli l'élite de Tombouctou lors des attaques Touaregs (1446). Ouadane jouit d'une grande prospérité commerciale qui ralentit face aux incursions arabes du XVIe siècle. À son apogée (XVIIe au XIXe s.), Chinguetti voit son prestige religieux et culturel s'étendre jusqu'à La Mecque. La prospérité de Tichitt se maintient jusqu'aux XVIIIe et XIXe siècles alors que la sécheresse et les épidémies s'ajoutent aux guerres de clans.
  • Le déplacement des routes caravanières, la création de comptoirs européens et celle de nouveaux centres urbains, l'abandon progressif du commerce saharien et la sédentarisation entraînent la rupture des équilibres. Le déclin de la production de sel, la grande sécheresse actuelle et la guerre du Sahara (1975-1979) accentuent l'exode des populations.

Morphologie urbaine

Cada uno de los ksour (palacios) esta protegido por una muralla más o menos bien conservada. Dentro de la parte intramuros, es la mezquita que dirige la organización del conjunto urbano. Callejones sin salida pasajes cubiertos y muros ciegos se definen en la estructura defensiva esencial del lugar y se deshacen a medida que nos acercamos a los fuertes. Al exterior de cada ksar (palacio), con excepción de Oualata, existe un palmar cuya población vive al estilo de los pueblos nómadas.

La mezquita cuyo minarete rollizo constituye la referencia espacial y cultural de cada ksar, es de apariencia sobria y se confunde en el paisaje urbano. La arquitectura domestica de piedras gruesas, o recubiertas de adobe, son características de las reglas de la cultura arabo-musulmana, a las de la defensa en el desierto así como a las de los climas extremosos. Decoradas con magníficos motivos de piedra o arabesco de color, estas casas no tienen aberturas en el nivel de la calle, únicamente existen orificios destinados a las armas en caso de combate y entradas para la ventilación. El pozo que era al mismo tiempo el sitio para la venta de ganado, es parte del conjunto.

Critères d'inscription

C (iii, iv, v) À compléter.

Contacts

Monsieur Didi Ould Bounaama
Président et Ancien Ministre
Communauté urbaine
Hôtel de ville B.P. 5161
Nouakchott, Correspondance concernant Chingetti, Mauritanie
Tel:
+222.525.90.82
Fax:
+222.525.56.09


Liens
Centre du patrimoine mondial, UNESCO
Encyclopaedia of the Orient
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